Projet phare
Renforcement de la résilience au Sahel (SARES)
L'initiative traite la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la gestion des risques de catastrophe et la cohésion sociale dans le cadre du triple nexus humanitaire, développement et paix, en renforçant les capacités locales en matière de gouvernance des ressources naturelles, de résolution des conflits et d'adaptation au changement climatique.
Le Sahel traverse une crise aux multiples dimensions : insécurité alimentaire chronique, pauvreté généralisée, inégalités de genre et accès limité aux services de base, le tout aggravé par les conflits, les déplacements de populations, le changement climatique et l’instabilité politique. L’approche collaborative renforce les capacités locales en matière de gouvernance des ressources naturelles, de résolution des conflits et d’adaptation au changement climatique, tout en promouvant l’équité de genre et un développement inclusif. Une attention particulière est portée à l’autonomisation des femmes, des jeunes et des personnes en situation de handicap, par la diversification des moyens d’existence, le dialogue communautaire et l’appui aux activités économiques coopératives.
GOPA met à disposition un vivier d’experts qui apporte un conseil technique et méthodologique de haut niveau pour renforcer la résilience des communautés et des ménages dans les zones d’intervention ciblées conjointement par la GIZ, le PAM et l’UNICEF au Burkina Faso, au Niger, au Mali et au Tchad. Les domaines prioritaires comprennent la gouvernance des ressources naturelles, la résolution des conflits, la cohésion sociale et la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que l’amélioration des infrastructures sociales et physiques.
GOPA développe les compétences des ménages agropastoraux et des groupements de producteurs en matière de production, de transformation, de conservation et de commercialisation de produits agricoles et d’élevage riches en nutriments. GOPA met aussi en place des mécanismes annuels de planification et de retour d’expérience pour suivre les performances, conduit des formations « Do-No-Harm » et genre assorties de plans d’action participatifs, a formulé des recommandations opérationnelles pour mieux inclure les personnes en situation de handicap dans les activités du projet et élabore une stratégie de communication complète ainsi que des campagnes destinées à renforcer la visibilité de SARES.