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Renouveler un actif hydroélectrique partagé pour le Burundi, la RDC et le Rwanda

Énergie
Renouveler un actif hydroélectrique partagé pour le Burundi, la RDC et le Rwanda

La réhabilitation de Ruzizi II renouvellera une centrale hydroélectrique régionale et un poste desservant les systèmes interconnectés du Burundi, de la RDC et du Rwanda.

Le défi

Une centrale partagée doit rester techniquement fiable tout en desservant trois systèmes nationaux et en étant exploitée par une institution régionale. Le vieillissement des équipements de Ruzizi II et de Mururu II appelle donc une réhabilitation accompagnée d'une diligence environnementale et sociale, d'une passation de marchés rigoureuse et de réformes institutionnelles au sein de la SINELAC.

Notre objectif

La fiabilité de la centrale hydroélectrique de Ruzizi II et du poste de Mururu II constitue l'objectif central du programme. Celui-ci vise également à renforcer l'organisation régionale responsable de l'actif, afin que des infrastructures renouvelées soutiennent une coopération électrique transfrontalière durable.

Notre approche

Les investigations techniques et les études environnementales et sociales définissent le périmètre de réhabilitation avant la préparation des dossiers d'appel d'offres. La réalisation est suivie par l'examen des études, les réceptions en usine, la supervision des travaux, les essais et la mise en service. Formation et appui pendant la garantie accompagnent les travaux physiques, tandis que des mesures organisationnelles renforcent la capacité de la SINELAC à gérer l'installation partagée.

L’impact en chiffres

3systèmes électriques nationaux desservis par la centrale de Ruzizi II et le poste de Mururu II réhabilitésle Burundi, la République démocratique du Congo et le Rwanda, par l'intermédiaire de l'exploitant régional SINELAC

Des équipements réhabilités peuvent améliorer la fiabilité de l'électricité renouvelable partagée entre le Burundi, la RDC et le Rwanda. Une gestion renforcée de la centrale peut réduire le risque d'exploitation et consolider la confiance dans les échanges régionaux d'électricité. Le projet peut ainsi préserver une ressource d'énergie propre existante tout en démontrant la valeur durable d'infrastructures gérées conjointement au-delà des frontières.

Points forts

  • L'investissement dépasse la salle des machines pour englober le poste de Mururu II et l'institution qui exploite les deux.
  • Son cadre régional impose des décisions techniques valables pour trois pays interconnectés.
  • Essais en usine, mise en service et suivi de garantie constituent des points de contrôle qualité, et la réforme institutionnelle relie les actifs renouvelés à une gestion de long terme renforcée.

Histoire de réussite

Ruzizi II est plus qu'une centrale au bord d'une rivière : c'est un actif régional dont la performance concerne trois pays. La réhabilitation offre l'occasion de renouveler cette valeur partagée. Les études techniques précisent ce qu'exigent la centrale vieillissante et le poste de Mururu II, les sauvegardes examinent l'interaction des travaux avec les populations et l'environnement, et la passation de marchés transforme ces conclusions en un programme responsable. Supervision, essais et formation protègent ensuite le retour à une exploitation fiable. Parallèlement, les réformes au sein de la SINELAC portent sur l'organisation qui devra gérer les installations une fois les équipes de chantier parties. Si ces volets avancent ensemble, le projet peut pérenniser une production renouvelable et renforcer la coopération concrète sur laquelle repose un système régional interconnecté.

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