Projet phare
Restaurer 17,2 MW de capacité hydroélectrique sur le Nahr El-Bared au Liban
Le programme libanais de Nahr El-Bared réhabilitera deux centrales hydroélectriques d'une capacité cumulée de 17,2 MW et les remettra en service de façon fiable.
Le défi
Remettre en état d'anciennes installations hydroélectriques suppose de bien comprendre l'état caché des équipements et le système fluvial qui les entoure. El Bared 1 et 2 nécessitent des investigations, des démontages et des choix techniques conciliant valeur de la réhabilitation, sécurité, responsabilité environnementale et performance d'exploitation future.
Notre objectif
Le programme doit permettre de retrouver 13,5 MW à El Bared 1 et 3,7 MW à El Bared 2, soit 17,2 MW de capacité hydroélectrique nationale renouvelée. Son objectif est de remettre des actifs renouvelables existants en exploitation fiable grâce à des mesures de réhabilitation soigneusement choisies.
Notre approche
Les investigations sont combinées à un démontage et à un remontage maîtrisés afin de révéler l'état des équipements. Les options de réhabilitation sont comparées par une étude de faisabilité et une évaluation environnementale et sociale avant l'élaboration des études détaillées et des dossiers de marchés. Supervision des travaux, essais en usine, contrôle qualité et mise en service portent la solution retenue jusqu'à l'exploitation.
L’impact en chiffres
Récupérer de la capacité sur des centrales existantes permet d'ajouter de l'électricité renouvelable sans créer un site de production entièrement nouveau. Une exploitation fiable d'El Bared 1 et 2 valoriserait mieux des infrastructures établies et la ressource en eau locale. Une évaluation et une supervision attentives contribuent aussi à garantir que les choix de réhabilitation apportent une valeur durable plutôt que des réparations temporaires.
Points forts
- Deux centrales sont traitées au sein d'un même programme lié au fleuve, ce qui permet de raisonner sur leur contribution cumulée de 17,2 MW.
- La séquence allant de l'investigation à l'évaluation des options réduit le risque de spécifier des travaux avant de connaître l'état réel des installations.
- Les procédures qualité en usine et sur site restent reliées jusqu'à la mise en service finale.
Histoire de réussite
La réhabilitation commence souvent par l'incertitude dissimulée à l'intérieur d'équipements exploités depuis de nombreuses années. À Nahr El-Bared, le projet traite cette incertitude en investiguant, démontant et examinant les composants avant de décider comment chacun doit être renouvelé. Les travaux de faisabilité et l'évaluation environnementale aident à comparer les alternatives, tandis que les études détaillées transforment l'option retenue en un périmètre constructible. Essais en usine et supervision de chantier vérifient ensuite la qualité avant le retour en service des deux centrales. Le résultat attendu serait la récupération de 17,2 MW à partir d'actifs que le Liban possède déjà : turbines, ouvrages et infrastructures fluviales retrouvant une vie utile et un rôle clair dans l'approvisionnement national en électricité renouvelable.